La marque Japonaise annonce le développement d’une pile à combustible fonctionnant au bioéthanol, un carburant alternatif obtenu grâce à de la canne à sucre (à ne pas confondre avec l’Allinol, le biocarburant inventé pour le film d’animation Cars 2).

Le principe est simple, l’automobiliste fait le plein de bioéthanol et par réaction chimique, de l’hydrogène est généré. La pile à combustible prend le relais et c’est celle-ci qui grâce à l’électrolyse entre l’oxygène de l’air et l’hydrogène produit l’électricité nécessaire à la propulsion de la voiture.

Vers une mobilité plus respectueuse de l’environnement

Avec le bioéthanol, les émissions CO2 sont neutralisées au cours du processus de transformation de la canne à sucre en carburant bio, permettant d’afficher un bilan carbone neutre avec près de zéro émission de CO2 ainsi qu’une autonomie d’environ 600 km. Cette autonomie, comparable à un moteur essence, est (sur le papier) légèrement supérieure à la technologie 100% hydrogène présentée en 2015 sur la Toyota Mirai.

Nissan envisage une commercialisation aux entreprises en 2020, pour ensuite s’attaquer au marché des particuliers.