La conception de nouveaux pneus plus durables, les processus de fabrication plus économes en matières premières, l’allongement de la durée de vie des pneumatiques, ou encore le recyclage permettent d’accroître le nombre de kilomètres parcourus en moyenne par tonne de matière utilisée. Cette approche est au cœur de la stratégie de développement durable de Michelin tout comme l’optimisation de sa gestion responsable de la filière hévéicole.

Le principe de zéro déforestation

Attaché à la protection des forêts primaires et des zones protégées à forte valeur environnementale susceptibles d’être mises en danger par le développement de l’hévéaculture, Michelin soutient activement une politique de gestion responsable des terres et met tout en œuvre pour que le caoutchouc naturel qu’il produit ou qu’il achète provienne de plantations qui respectent le principe zéro déforestation.

Limiter les impacts sur la biodiversité

La marque Clermontoise veille également à maîtriser l’impact que ses activités liées à la culture et à la transformation du caoutchouc naturel peut avoir sur la faune, la flore, la biodiversité et, de façon plus générale, sur l’environnement du territoire concerné. Il recherche avec les parties prenantes locales et internationales les meilleurs plans d’utilisation des terres et des territoires, en tenant compte à la fois des besoins économiques, sociaux et environnementaux des populations locales concernées.

Reste à savoir si ces engagements seront respectés par les sous-traitants qui travaillent pour Michelin et si les consommateurs auront une réelle traçabilité lors de l’achat de pneus ?

Source : groupe Michelin